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THE OTHER FINAL - Bhutan versus Montserrat
réalisation, scénario: Johan Kramer image: Lex Brand montage: Jonathan Griffith son, musique: Marcel Walvisch, Martin Green production: Jacqueline Kouwenberg KesselsKramer Lauriersgracht 39 1016 RG Amsterdam The Netherlands tél +31 20 530 10 60 fax +31 20 530 10 61 church@kesselskramer.nl www.theotherfinal.com Hollande 2002, 35 mm, couleurs, 78' v.o. anglaise première européenne |
le réalisateur
Johan Kramer est né à Utrecht (Hollande) en 1962 et a passé, selon ses propres dires, la plus grande partie de sa vie en travaillant comme rédacteur publicitaire. Il a fondé avec le directeur artistique, Erik Kessels, en 1994, l'agence KesselsKramer qui, à côté de grandes campagnes publicitaires produit aussi des films documentaires et de fiction. Parmi les clients de KesselsKramer, on trouve à côté de Nike et des jeans Diesel, des organisations Non-Profit comme Oxfam International. Johan Kramer est «accro» aux films de Jacques Tati, au Super 8, aux chiens mouillés et au spectacle de l'équipe d'Allemagne perdante. Il a tourné de nombreux films publicitaires, une vidéo musicale pour Tom Waits et des courts-métrages. «The Other Final» est son premier long-métrage.
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (mis)
Johan Kramer kam 1962 in Utrecht, Holland zur Welt und hat nach eigenen Angaben den grössten Teil seines bisherigen Lebens als Werbetexter verbracht. Zusammen mit Art-Director Erik Kessels hat er 1994 die Agentur KesselsKramer gegründet, die neben breitgefächerten Werbekampagnen auch Dokumentar- und Spielfilme produziert. Zu den Kunden von KesselsKramer gehören neben Nike und Diesel-Jeans auch Non-Profit Organisationen wie Oxfam International. Johan Kramer ist süchtig nach Jacques-Tati-Filmen, Super 8, nassen Hunden und dem Anblick verlierender deutscher Fussballteams. Er hat zahlreiche Werbefilme gedreht, ein Musikvideo für Tom Waits und Kurzfilme. «The Other Final» ist sein erster Langfilm.
«The Other Final» war von Anfang an viel mehr als ein Filmprojekt. Eine Schnapsidee, ein Ereignis, eine hoffnungsfrohe Absurdität. Als am 30. Juni 2002 in Yokohama Deutschland den Fussball-Weltcup an Brasilien verlor, fand, versteckt in den Bergen des Himalaja, das «Nieten-Finale» («Der Spiegel») statt. Das war ein mit absoluter Hingabe und Begeisterung ausgetragenes Spiel zwischen den beiden FIFA-letztplazierten Teams Bhutan (Nr. 202) und Montserrat (Nr. 203): Ein Ländervergleich zwischen zwei auch gegenseitig so gut wie unbekannten Ländern. Während der offizielle FIFA-Final zur finanzstarken global-medialen Länderschlacht geworden war, erinnerte das von Idealisten auf die Beine gestellte «Spiel am anderen Ende» daran, wie völkerverbindend auch Fussball eigentlich sein könnte.«The Other Final» è stato sin dall'inizio molto di più di un progetto cinematografico: un'idea bizzarra, un evento, un'assurdità gonfia di speranza. Mentre il 30 giugno 2002, a Yokohama, la Germania perdeva la coppa del mondo di calcio contro il Brasile, nelle montagne dell'Himalaja si svolgeva, di nascosto, la «finale delle schiappe» («Der Spiegel»). Una partita giocata con assoluta dedizione ed entusiasmo dalle due ultime squadre in graduatoria secondo la FIFA, il Bhutan (n° 202) e il Montserrat (n°. 203), un incontro tra due paesi che praticamente non si conoscevano nemmeno tra loro. Mentre la finale ufficiale era diventata ormai una lotta internazionale, finanziariamente potente e globalmente mediatizzata, il «gioco dall'altra parte del mondo», organizzato da idealisti, dimostrava come anche il calcio possa essere in realtà un momento d'incontro tra i popoli. Il fantasioso documentario, girato in 16mm da Johan Kramer, non ricostruisce soltanto la pianificazione ed i preparativi, l'allenamento e i retroscena della più divertente finale del mondo, ma anche le circostanze, le storie, i ricordi e la motivazione dei partecipanti ad un evento "non profit", organizzato quale contro-manifestazione all'enorme ingranaggio FIFA. Il film ci permette di avvicinarci a due paesi praticamente sconosciuti attraverso il filo conduttore del pallone, quell'oggetto rotondo evocante il globo terrestre, che rotola sullo schermo da punti sempre diversi, trascinando con sé gli spettatori. Sia alla volta di Montserrat, una piccola isola di fuoco quasi distrutta dalle eruzioni vulcaniche nel 1997, sia alla volta di Thimpu, nel regno del Buthan, il «paese del drago del tuono» e i suoi monasteri-castello. Quando, alla vigilia della finale, i giocatori del Bhutan e di Montserrat intonano insieme «Hot! Hot! Hot!», il successo dell'estate 2002 a Montserrat, è definitivamente travolto dall'entusiasmo anche chi non s'interessa assolutamente al calcio. «The Other Final» segue i preparativi dei due paesi, l'energia collettiva che supera tutti gli ostacoli, dal campo sepolto sotto la cenere piovuta dal cielo a Montserrat, all'erba tosata a mano a Thimpu, dove 25'000 persone hanno seguito la partita, liquidata dalla stampa di tutto il mondo quale ridicola nota a pie' di pagina e curiosità nell'ambito della coppa del mondo 2002. Il documentario, privo di dogmatismi e veramente divertente, del pubblicitario professionista Kramer pone altri e ben più incisivi accenti. Hot! Hot! Hot! (mis)
films 2003